Actualités | Publié le 16/04/2010 à 11:41
Cinq ans après son introduction sur le marché, la carte d’achat fait son tour de France pour se présenter aux acteurs économiques et administratifs locaux. Objectif de ce road show : démontrer la simplification et la rationalisation des process d’achats qu’offre ce service novateur.

En 2010, l’APECA (l’Association des Professionnels Européens de la Carte d’achat) et la DGFiP (la Direction Générale des Finances Publiques) se lancent sur les routes de France pour faire la promotion de la carte d’achat. Ce moyen de paiement permet aux collectivités locales et autres structures publiques (hôpitaux, universités, organisme de recherche…) de régler leurs achats réguliers de faible montant tout en rationalisant leurs frais de fonctionnement.
De Bordeaux à Strasbourg
Pour sensibiliser les décideurs locaux aux enjeux de la carte d’achat, l’APECA et la DGFiP les invitent à venir découvrir les applications concrètes de ce service dans 9 villes étapes (Bordeaux, Marseille, Paris, Toulouse, Nantes, Bourges, Lille, Lyon et Strasbourg), d’avril à décembre 2010. Partenaire de ce tour de France, la Caisse d’Epargne interviendra dans chacune des conférences pour expliquer le fonctionnement de son dispositif d’accompagnement et présenter ses solutions de déploiement et de mise en service.
Simplifier les procédures
Facile d’utilisation et accessible à tous, la carte d’achat permet par exemple d’acheter du matériel de bureautique ou plus généralement de régler par carte bancaire les achats de récurrents de faible montant. « Elle est notamment utilisée pour régler des achats en ligne ou dans des commerces de proximité au nom de son employeur » indique Sylvain Pronteau, chef de développement marché du secteur public à la Caisse d’Epargne. Finies les fastidieuses procédures administratives internes et les allers-retours avec le service comptabilité pour obtenir une simple cartouche d’encre. Fonctionnant comme une carte bleue traditionnelle (avec un système de référencement et d’autorisation systématique) , la carte d’achat permet au porteur désigné par la collectivité de répondre rapidement et efficacement à ses besoins.
Un service qui trouve progressivement son public
En service depuis 5 ans, cette carte de paiement s’est progressivement implantée dans les entreprises et administrations. En 2009, « 120 000 transactions ont été réalisées via ce dispositif ce qui représente un total de 48 millions d’euros de dépenses, le « panier moyen » des achats effectués avec cette carte étant de 368 €. » précise Sylvain Pronteau.
Des résultats encourageants qui soulignent le potentiel énorme d’un tel outil. Aux USA et en Angleterre, la carte s’est parfaitement implantée dans les processus d’achat des entreprises et des structures publiques. Depuis sa mise en service au début des années 90, le montant des dépenses transitant par la carte d’achat n’a cessé d’augmenter et atteignait, par exemple, les 110 milliards de dollars dès 2005.
Les solutions de dématérialisation à l’honneur
Au-delà de la carte d’achat, d’autres services de dématérialisation seront également présenter par la Caisse d’Epargne lors de ces rencontres :
- Global Affaires, destinée à faciliter le règlement des notes de frais d’une entreprise
- SP Plus, qui permet aux administrés de régler les services proposées par la collectivité (cantine scolaire, crèche, centre aéré…)
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