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	<title>ACTIONS COMMUNES &#187; Social / service</title>
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	<description>Le carrefour des décideurs locaux</description>
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		<title>Séminaire : Comment concilier les exigences du Grenelle de l’environnement avec sa stratégie patrimoniale ?</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 12:46:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Destiné aux dirigeants du logement social et tous professionnels de l&#8217;immobilier, ce séminaire organisé par l&#8217;Enfi (École nationale du financement de &#8216;limmobilier) le 15 septembre 2010 à Paris, vise à comprendre les impacts du Grenelle de l&#8217;environnement pour le logement social. Des exposés pédagogique et des études de cas pratiques présentés par des architectes, associations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Destiné aux dirigeants du logement social et tous professionnels de l&#8217;immobilier, ce séminaire organisé par l&#8217;Enfi (École nationale du financement de &#8216;limmobilier) le 15 septembre 2010 à Paris, vise à comprendre les impacts du Grenelle de l&#8217;environnement pour le logement social. Des exposés pédagogique et des études de cas pratiques présentés par des architectes, associations et dirigeants de Sem permettrons de mieux comprendre les enjeux du Grenelle, de maîtriser les conséquences induites sur une stratégie patrimoniale et d&#8217;appréhender des pistes d&#8217;action opérationnelles.</p>
<p>Pour en savoir plus :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.actionscommunes.fr/wp-content/uploads/2010/06/Seminaire-ENFI-15.09-Programme-de-la-journée.pdf" target="_blank">Consulter le programme de la journée</a></li>
<li><a href="http://www.actionscommunes.fr/wp-content/uploads/2010/06/Séminaire-ENFI-15.09-bulletin-dinscription.pdf" target="_blank">Télécharger le bulletin d&#8217;inscription</a></li>
</ul>
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		<title>Enseignement : Tourcoing mise sur l&#8217;éco-construction</title>
		<link>http://www.actionscommunes.fr/enseignement-tourcoing-mise-sur-leco-construction/</link>
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		<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 15:11:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En choisissant de satisfaire aux 14 cibles de la construction Haute Qualité Environnementale, la municipalité applique une politique systématique. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un an avant <a href="http://www.actionscommunes.fr/audrieu-fait-ses-classes-avec-lintercommunalite" target="_self">l&#8217;initiative d&#8217;Audrieu</a>, la ville de Tourcoing a agrandi son école communale. Répondant aux 14 cibles de Haute Qualité Environnementale (HQE). L&#8217;extension de l&#8217;école élémentaire René Lecoq  se dresse sur deux niveaux, tapie derrière le rideau végétal d&#8217;un petit bois.</p>
<p>Alors que l&#8217;école initiale marie le béton et l&#8217;acier, l&#8217;extension s&#8217;est habillée de mélèze. Pourtant, le nouvel ensemble reste cohérent, articulant ses deux édifices autour d&#8217;un ascenseur. &laquo;&nbsp;Nous ne souhaitions pas agrandir l&#8217;école avec un bâtiment identique comme un copié collé, précise Jean-Luc Grand, directeur du bureau d&#8217;études architecture à la mairie. Cette extension en bois a du être raccrochée sur l&#8217;existant, ce qui a nécessité un gros travail d&#8217;ajustement. L&#8217;architecte Boualem Chelouti avait déjà l&#8217;expérience de ce type d&#8217;exercice et il s&#8217;en est bien tiré.&raquo;&nbsp;</p>
<p>Depuis 2006, Tourcoing s&#8217;est lancée dans une étude multicritères de l&#8217;ensemble des écoles maternelles et élémentaires. Et sur les 45 établissements, douze nécessitent des travaux d&#8217;aménagement ou de reconstruction. L&#8217;extension de l&#8217;école René Lecoq s&#8217;inscrit dans ce programme de modernisation. Et comme pour l&#8217;ensemble des nouveaux chantiers, la mairie a décidé d&#8217;y appliquer les normes du développement durable et de la règlementation thermique 2005. &laquo;&nbsp;Nous les intégrons systématiquement aux nouveaux bâtiments ou aux transformations, affirme Jean-Luc Grand. Pour René Lecoq, nous avons privilégié des matériaux naturels comme le mélèze, l&#8217;isolation par ouate de cellulose et les peintures minérales. Sur toutes nos opérations, nous étudions des solutions privilégiant les énergies renouvelables telles que le solaire thermique ou photovoltaïque, la géothermie, la biomasse…&raquo;&nbsp;<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Accessibilité maximale</strong><br />
La municipalité a également appliqué les principes de mise en accessibilité du bâtiment pour les personnes handicapées. &laquo;&nbsp;L&#8217;école René Lecoq est l&#8217;un des premiers chantier mis en accessibilité pour toutes formes de handicaps, précise Jean-Luc Grand. Cela a nécessité une étude minutieuse de tous les parcours d&#8217;accès sur les 161 bâtiments de la ville afin d&#8217;éliminer les obstacles. Nous avons fait appel à un cabinet spécialisé pour nous aider dans cette mise en accessibilité.&raquo;&nbsp;</p>
<p>Sur ce projet, Tourcoing a pu bénéficier d&#8217;un prêt à taux d&#8217;intérêt bonifié de la Banque Européenne d&#8217;Investissement (BEI). Sur un budget de 2,3 millions d&#8217;euros, l&#8217;enveloppe BEI s&#8217;élève à la moitié, soit 1,15 million. &laquo;&nbsp;Cette enveloppe distribuée par le groupe BPCE encourage les constructions respectueuses de l&#8217;environnement, explique Marie Cornillon, chargée d&#8217;affaires collectivités et institutionnels locaux à la Caisse d&#8217;Epargne Nord France Europe. Elle a permis de débloquer un prêt à des taux d&#8217;intérêt inférieurs à ceux du marché.&raquo;&nbsp; Gérée comme un prêt classique, l&#8217;enveloppe BEI n&#8217;entraine pas de démarches complexes à l&#8217;exception d&#8217;un dossier de deux pages à remplir et auquel il faut joindre le projet de l&#8217;architecte.</p>
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		<title>Audrieu fait ses classes avec l&#8217;intercommunalité</title>
		<link>http://www.actionscommunes.fr/audrieu-fait-ses-classes-avec-lintercommunalite/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 14:49:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une communauté de communes motivée, un projet Haute Qualité Environnementale, l’école d’Audrieu met les moyens en commun. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la petite commune d&#8217;Audrieu (1 000 habitants) dans le Calvados, un nouveau groupe scolaire est en train de sortir de terre. Cette nouvelle école communale sera fin prête pour la rentrée prochaine avec quatre classes de maternelle et cinq classes élémentaires. Le projet a été porté par la communauté de communes pour une structure qui accueillera aussi les enfants de quatre villages voisins. Pour le maire d&#8217;Audrieu, le choix de l&#8217;intercommunalité a permis d&#8217;améliorer le montage financier. &laquo;&nbsp;La communauté de communes porte le projet à hauteur de 50 % hors subvention et la commune en prend l&#8217;autre moitié et reverse la subvention d&#8217;équipement, explique Jean-Louis le Bouteiller. L&#8217;intercommunalité permet de mutualiser les moyens financiers et humains. Elle nous donne la possibilité de récupérer la TVA dans l&#8217;année et les subventions accordées sont plus élevées.&raquo;&nbsp;<strong></strong></p>
<p><strong>Une école écolo</strong><br />
Pour sa nouvelle école qui regroupera les anciennes classes éparpillées du village, Audrieu a choisi une construction respectant les cibles de la haute qualité environnementale (HQE). A un quart d&#8217;heure de Caen, la commune, qui voit sa population augmenter, cherche à conserver ses qualités de village proche de la nature. &laquo;&nbsp;Avec un public d&#8217;enfants, il nous a semblé important de faire un choix de matériaux sains et d&#8217;énergies renouvelables, précise Jean-Louis le Bouteiller. Le CAUE et l&#8217;Ademe nous ont accompagnés dans le montage du projet et au final, si le surcoût d&#8217;un chantier HQE s&#8217;élève à 12 %, il est pris en charge à 80 % par les subventions de l&#8217;Ademe, du Feder et de la région.&raquo;&nbsp; Grâce au caractère environnemental de son projet, Audrieu a pu bénéficier d&#8217;un prêt bonifié de la Banque Européenne d&#8217;Investissement (BEI) distribué par la Caisse d&#8217;Epargne Normandie à hauteur d&#8217;un million d&#8217;euros. &laquo;&nbsp;Quand nous avons découvert qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;un projet HQE, nous avons proposé cette solution de prêt plus favorable, se souvient Patrice Martin, chargé d&#8217;affaire Collectivités Locales de la Caisse d’Epargne Normandie. Elle permet de bénéficier de taux inférieurs à ceux du marché.&raquo;&nbsp;</p>
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		<title>L’expertise « petite enfance » au service de la commune</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 07:05:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avec la multiplication des textes législatifs, le resserrement des aides et bientôt, le droit opposable, la politique de la petite enfance ne s’improvise plus. Aujourd’hui, une crèche collective ou une halte-garderie doivent répondre à des dizaines de normes de sécurité, d’hygiène et d’environnement. Par ailleurs, pour cause de l’assouplissement du temps de travail, les familles ont besoin d’horaires à la carte. Le projet pédagogique est plus que jamais au centre des exigences alors que le recrutement de personnel qualifié est devenu un casse-tête, compte tenu du manque de candidats formés. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un accompagnement clé en main</strong></p>
<p>Pour accompagner les collectivités dans leur mission d’accueil des moins de trois ans, DéFi Crèche s’est spécialisée dans le diagnostic, le conseil, la création, la mise en place et la gestion de modes de garde. Sa vocation : le développement et le financement de solutions d’accueil pour la petite enfance. Premier opérateur et expert dédié aux collectivités, elle intervient auprès des communes, des communautés de communes et d’agglomération avec un objectif : optimiser les structures pour améliorer le service, dans un souci de maîtrise des dépenses. « Nous intervenons sur l’ensemble des prestations et des problématiques, précise Brigitte Genay, directrice du développement de DéFi Crèche. On nous sollicite aussi bien pour un diagnostic des besoins que pour un bilan de fonctionnement de l’existant ou un audit qualité. Nous pouvons également être saisis pour des aides au financement de nouvelles structures ou du recrutement de personnel. Enfin, nous assurons la construction et la gestion de modes de garde avec Crèche Attitude. »</p>
<p>Créée en novembre 2008, DéFi Crèche est une filiale du groupe Caisse d’Epargne et de la société Crèche Attitude. Avec ce spécialiste de la petite enfance, le groupe bancaire bénéficie d’une précieuse expertise, mais aussi d’un partenaire privilégié. Grâce à l’expérience de son équipe pluridisciplinaire, DéFi Crèche intervient aussi bien en tant que bureau d&#8217;étude, qu&#8217;opérateur capable de prendre en charge un projet de A à Z. Une fois le projet défini et validé, il pourra être mis en œuvre par Crèche Attitude sous le label DéFi Crèche.</p>
<p><strong>Un défi : l’optimisation </strong></p>
<p>Pour les élus, la formule présente différents avantages. D’une part, l’expérience en tant qu’exploitant permet aux consultants de proposer des scenarii réalistes et bien adaptés. « Nous travaillons avec des architectes et des aménageurs spécialistes de la petite enfance qui nous assurent un très bon calibrage des projets, rajoute Brigitte Genay. Nous savons comment optimiser un bâtiment et prévoir ses évolutions. De plus, la centrale d’achat de Crèche Attitude permet une bonne négociation des tarifs et des délais. » Dans l’optimisation de la politique petite enfance, DéFi Crèche peut aussi aider les collectivités à mettre en place des modes de financement et de gestion avantageux avec différentes formules comme le portage de l’investissement immobilier via une SEM ou par le biais de la mise en concession. « Il faut aussi prendre en compte la dimension du risque et de la responsabilité, complète la directrice du développement. Avec la réforme des prises en charge de la CAF et la loi sur le droit opposable à la garde d’enfant prévue pour 2012, la gestion nécessite de maîtriser les coûts tout en assurant la qualité de service. » Pour redéfinir la politique d’accueil ou améliorer le service comme pour créer de nouveaux modes de garde, DéFi Crèche propose son expertise aux services municipaux et intercommunaux afin d’améliorer la pertinence des projets et l’efficacité des modes de garde.</p>
<p><strong>Témoignage : Orange réorganise ses crèches</strong></p>
<p>DéFi Crèche a présenté à l’équipe municipale d’Orange plusieurs scénarii pour un regroupement des structures de garde de la ville au sein d’un nouveau pôle. Ce dernier abritera également les services du CCAS. Pour les commanditaires, cet audit débouchera sur un projet prenant parfaitement en compte les besoins spécifiques des modes de garde. « Avec un budget de près de 4 millions d’euros, ce chantier méritait un audit en amont afin de correspondre à nos attentes et de garantir une amélioration des services, déclare Marie-Thérèse Galmard, adjointe au maire, chargée de la petite enfance. Le responsable des finances nous ayant parlé de DéFi Crèche, le maire a eu un premier contact avec Brigitte Genay et son équipe. Nous avons eu le sentiment d’avoir affaire à des interlocutrices qui connaissaient bien ce milieu. Elles ont visité et expertisé les crèches avec un œil averti et leurs remarques correspondaient parfaitement à la réalité ».</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;école de demain ouvre à Trith-Saint-Léger</title>
		<link>http://www.actionscommunes.fr/lecole-de-demain-ouvre-a-trith-saint-leger/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 07:33:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’ancienne cité sidérurgique, coupée en deux par un canal, rénove l’héritage d’Usinor.  
Au coeur du programme, une école du futur. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A la rentrée prochaine, les élèves du quartier du Poirier découvriront leur nouvelle école. Avec des panneaux solaires, un puits canadien, un système de récupération des eaux de pluie et des matériaux naturels, ce nouveau groupe scolaire de Trith-Saint-Léger faire figure d&#8217;école du futur. Avec trois classes de maternelle et cinq classes d&#8217;école élémentaire, il a fait appel aux techniques de construction les plus élaborées pour concilier économies d&#8217;énergie, bien-être des enfants et réduction de l&#8217;impact sur l&#8217;environnement.</p>
<p>Pour la commune de Trith-Saint-Léger et ses 6 400 habitants, le groupe scolaire Gustave Eiffel répond parfaitement aux attentes des administrés et à la volonté de changer l&#8217;image de la ville. Ancienne cité sidérurgique à quelques kilomètres de Valenciennes, la municipalité s&#8217;est lancé(e?) dans une vaste opération de rénovation urbaine depuis cinq ans. Coupée en deux parties par un canal et la voie ferrée, Trith-Saint-Léger dispose d&#8217;une configuration originale. D&#8217;un côté, le centre historique accueille les magasins et les principaux services municipaux. De l&#8217;autre côté du canal, le quartier du Poirier dispose aussi d&#8217;une école, d&#8217;une mairie annexe, d&#8217;une église, d&#8217;une poste et d&#8217;une salle des fêtes. Mais de ce côté de la ville, tout a été bâti par l&#8217;ancien industriel phare de l&#8217;agglomération : Usinor. Et à cause de la voie ferrée et du canal, cette partie qui regroupe près de la moitié des habitants reste un peu isolée du cœur de ville et nécessite un réaménagement urbain.</p>
<p><strong>Des architectes fans de technologies innovantes</strong><br />
Au programme des projets : une passerelle piétonne et cycliste qui enjambe l&#8217;Escaut au milieu du quartier, un lotissement de logements en accession sociale sécurisée et surtout, ce nouveau groupe scolaire Gustave Eiffel dont les travaux sont déjà bien avancés. &laquo;&nbsp;L&#8217;école élémentaire était située dans un bâtiment ancien et mal adapté aux nouvelles normes, explique Norbert Jessus, maire de Trith-Saint-Léger et conseiller général. Comme l&#8217;école maternelle était de l&#8217;autre côté du quartier, nous avons envisagé de regrouper les classes au sein d&#8217;un groupe scolaire mieux adapté.&raquo;&nbsp; Lancé en 2001, le projet scolaire bénéficie des premiers remous de la &laquo;&nbsp;vague verte&raquo;&nbsp;. &laquo;&nbsp;On était très intéressés par la qualité environnementale et nous avons intégré de nombreuses cibles HQE (haute qualité environnementale) à notre cahier des charges, poursuit Norbert Jessus. Nous souhaitions construire un bâtiment conçu pour favoriser la qualité de l&#8217;air, la récupération des eaux de pluie et les économies d&#8217;énergie par un très bon système d&#8217;isolation.&raquo;&nbsp;</p>
<p>Pour répondre aux nombreux objectifs et aux normes visées par la mairie de Trith, le cabinet d&#8217;architecte Collet de Sommaing sur Ecaillon spécialisé dans les éco-constructions a multiplié les techniques innovantes. Un puits dynamique permet de rafraîchir l&#8217;air en été et de le tiédir pendant l&#8217;hiver. Dans le même objectif, un triple vitrage pariéto-dynamique filtre l&#8217;air extérieur et le réchauffe avant qu&#8217;il ne pénètre dans les classes. Un système de récupération des eaux de pluie alimente les sanitaires de l&#8217;école, des panneaux solaires et photovoltaïques alimentent le bâtiment en énergie et  l&#8217;isolation est optimale grâce à des murs composites. Erigé sur le site de l&#8217;ancienne école élémentaire, le groupe scolaire a intégré son extension future dès sa conception. Suivant le dynamisme du quartier, il peut accueillir cinq classes supplémentaires dans les prochaines années.</p>
<p><strong>Un investissement de 8,1 millions d’euros</strong><br />
Lancé au premier trimestre 2008, le chantier doit s&#8217;achever avant la prochaine rentrée scolaire pour recevoir les 240 élèves du quartier. Mais pour la municipalité, cette qualité environnementale a aussi un coût. Avec un budget de 8,1 millions d&#8217;euros, le groupe scolaire Gustave Eiffel représente un gros investissement. Heureusement, le caractère environnemental a permis de bénéficier d&#8217;un prêt sur l’enveloppe HQEE de la Banque Européenne d’Investissement dont l’exclusivité a été accordée au Groupe BPCE. &laquo;&nbsp;Après étude approfondie et différentes simulations précise Jean-Pierre Spar, chargé d&#8217;affaires collectivités locales à la Caisse d&#8217;Epargne Nord France Europe, nous avons proposé un prêt de 4 millions sur 15 ans sur l&#8217;enveloppe BEI car les taux bonifiés de ce prêt étaient vraiment bien plus intéressants.&raquo;&nbsp; Pour boucler le budget de son projet, Trith-Saint-Léger a également sollicité des  subventions auprès de la Région, du Département et de l&#8217;Agence de l&#8217;environnement et de la maîtrise de l&#8217;énergie (Ademe).</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Entre public et privé, les partenariats changent de forme et se généralisent</title>
		<link>http://www.actionscommunes.fr/entre-public-et-prive-les-partenariats-changent-de-forme-et-se-generalisent-2/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 10:43:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A l'occasion de la 1er semaine nationale des Entreprises publiques locales (Epl) et alors que la loi sur le développement des Sociétés publiques locales vient d'être adoptée, Actions Communes dresse le bilan de ces structures qui servent l’intérêt général, sous le contrôle des élus. Aménagement, logement, transport public, services à la personne... ces nouvelles formes de coopération avec le secteur privé permettent d’accélérer le lancement des programmes, notamment dans les domaines de l’habitat durable, de l’énergie ou de l’environnement. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dossier</strong></p>
<p><strong> </strong><a href="http://www.actionscommunes.fr/entre-public-et-prive-les-partenariats-changent-de-forme-et-se-generalisent/" target="_self">Une gamme élargie d’entreprises pour développer les territoires</a></p>
<p>Moteurs du plan de relance du gouvernement, les collectivités locales  ont réalisé en 2008 près de 73 % de l’investissement public. La création  de nouvelles formes de coopération avec le secteur privé permettrait  d’accélérer ainsi le lancement des programmes, notamment dans les  domaines de l’habitat durable, de l’énergie ou de l’environnement. De  nouveaux véhicules juridiques sont à l’étude afin que les Entreprises  publiques locales (Epl) puissent continuer de servir l’intérêt général  sous le contrôle des élus avec encore plus de souplesse, de réactivité  et de capacité à innover.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Interview</strong></p>
<p><strong> </strong><a href="http://www.actionscommunes.fr/%C2%AB-les-epl-sont-meconnues-du-grand-public-et-trop-souvent-meme-des-elus-locaux-%C2%BB/" target="_self">« Les Epl sont méconnues du grand public et trop souvent même des élus locaux »</a></p>
<p>Entretien avec Martial Passi, président de la fédération des Entreprises publiques locales, maire de Givors, conseiller général du Rhône et vice-président du Grand  Lyon.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Repères</strong></p>
<p><a href="http://www.actionscommunes.fr/bruxelles-clarifie-la-reglementation-en-matiere-de-partenariats-public-prive/" target="_self">Bruxelles clarifie la réglementation en matière de partenariats public-privé</a></p>
<p>Depuis le 5 février 2008, la Commission européenne a clarifié la réglementation applicable aux collectivités locales pour les PPP.</p>
<p><a href="http://www.actionscommunes.fr/des-sem-francaises%E2%80%A6et-pourtant-majoritairement-privees/" target="_self">Des Sem françaises…et pourtant majoritairement privées</a></p>
<p>La Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) fournit chaque année environ 25 % de la consommation de la capitale. Fait étonnant, la ville de Paris est actionnaire minoritaire de l’entreprise. A Marseille, la Sogima est, elle aussi, l’une des plus anciennes et des plus importantes Sem de France.<br />
<strong><br />
</strong><br />
<strong>Zoom sur des partenariats innovants</strong></p>
<p><a href="http://www.actionscommunes.fr/montpellier-fait-rimer-culture-et-economie/" target="_self">Montpellier fait rimer culture et économie</a></p>
<p>À l’automne 2010, l’Arena, salle multifonctionnelle d’une modularité exemplaire, viendra compléter l’offre du Parc des Expositions de Montpellier, déjà agrémenté d’un site multiscénique et d’un Zénith.</p>
<p><a href="http://www.actionscommunes.fr/une-spla-pour-des-logements-durables-a-dijon/" target="_self">Une Spla pour des logements durables à Dijon</a></p>
<p>Pour produire plus de logements et de surcroît produire mieux, l’agglomération s’est dotée de nouveaux outils juridiques : une société publique locale d’aménagement (SPLA) a ainsi été créée le 4 août dernier.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Chiffres clés</strong></p>
<ul>
<li>1061 entreprises publiques locales en France.</li>
</ul>
<ul>
<li>50 796 emplois. L’effectif d’une Epl est en moyenne de 48 salariés.</li>
</ul>
<ul>
<li>3,1 milliards d’euros de capitalisation détenue à 65% par les collectivités locales.</li>
</ul>
<ul>
<li>10,2 milliards d’euros de chiffre d&#8217;affaires (- 0,9 % sur un an). Les Sem intervenant dans le domaine des déplacements (recul de 12 % du chiffre d’affaires et 6,9 % de l’emploi salarié) souffrent du ralentissement de l’activité en France, avec une nette diminution de l’utilisation des transports publics et des parkings.</li>
</ul>
<ul>
<li>Les régions Ile-de-France et Rhône-Alpes abritent 27 % des Epl.</li>
</ul>
<p><em>(Source : Fédération des Epl, chiffres clés 2010)</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Tour de France de la carte d’achat</title>
		<link>http://www.actionscommunes.fr/le-tour-de-france-de-la-carte-d%e2%80%99achat/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Apr 2010 09:41:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Finances et fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement et équipement]]></category>
		<category><![CDATA[Social / service]]></category>
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		<description><![CDATA[Cinq ans après son introduction sur le marché, la carte d’achat fait son tour de France pour se présenter aux acteurs économiques et administratifs locaux. Objectif de ce road show : démontrer la simplification et la rationalisation des process d’achats qu’offre ce service novateur. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 2010, <a href="http://www.association-apeca.org " target="_blank">l’APECA</a> (l’Association des Professionnels Européens de la Carte d&#8217;achat) et <a href="http://www.performance-publique.gouv.fr/les-acteurs-de-la-performance/au-ministere-du-budget-des-comptes-publics-et-de-la-fonction-publique/la-direction-generale-des-finances-publiques-dgfip.html" target="_blank">la DGFiP</a> (la Direction Générale des Finances Publiques) se lancent sur les routes de France pour faire la promotion de la carte d’achat. Ce moyen de paiement permet aux collectivités locales et autres structures publiques (hôpitaux, universités, organisme de recherche…) de régler leurs achats réguliers de faible montant tout en rationalisant leurs frais de fonctionnement.</p>
<p><strong>De Bordeaux à Strasbourg</strong><br />
Pour sensibiliser les décideurs locaux aux enjeux de la carte d’achat, l’APECA et la DGFiP les invitent à venir découvrir les applications concrètes de ce service dans <a href="http://www.actionscommunes.fr/tour-de-france-de-la-carte-dachat-et-de-la-dematerialisation-2010/" target="_self">9 villes étapes</a> (Bordeaux, Marseille, Paris, Toulouse, Nantes, Bourges, Lille, Lyon et Strasbourg), d’avril à décembre 2010. Partenaire de ce tour de France, la Caisse d’Epargne interviendra dans chacune des conférences pour expliquer le fonctionnement de son dispositif d’accompagnement et présenter ses solutions de déploiement et de mise en service.<br />
<strong><br />
Simplifier les procédures</strong><br />
Facile d’utilisation et accessible à tous, la carte d’achat permet par exemple d’acheter du matériel de bureautique ou plus généralement de régler par carte bancaire les achats de récurrents de faible montant. « Elle est notamment utilisée pour régler des achats en ligne ou dans des commerces de proximité au nom de son employeur » indique Sylvain Pronteau, chef de développement marché du secteur public à la Caisse d’Epargne. Finies les fastidieuses procédures administratives internes et les allers-retours avec le service comptabilité pour obtenir une simple cartouche d’encre. Fonctionnant comme une carte bleue traditionnelle (avec un système de référencement et d’autorisation systématique) , la carte d’achat permet au porteur désigné par la collectivité de répondre rapidement et efficacement à ses besoins.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Un service qui trouve progressivement son public</strong><br />
En service depuis 5 ans, cette carte de paiement s’est progressivement implantée dans les entreprises et administrations. En 2009, « 120 000 transactions ont été réalisées via ce dispositif ce qui représente un total de 48 millions d’euros de dépenses, le « panier moyen » des achats effectués avec cette carte étant de 368 €. » précise Sylvain Pronteau.<br />
Des résultats encourageants qui soulignent le potentiel énorme d’un tel outil. Aux USA et en Angleterre, la carte s’est parfaitement implantée dans les processus d’achat des entreprises et des structures publiques. Depuis sa mise en service au début des années 90, le montant des dépenses transitant par la carte d’achat n’a cessé d’augmenter et atteignait, par exemple, <a href="http://www.association-apeca.org/apeca/racine/default.asp?id=411" target="_blank">les 110 milliards de dollars dès 2005</a>.<br />
<strong><br />
Les solutions de dématérialisation à l’honneur</strong><br />
Au-delà de la carte d’achat, d’autres services de dématérialisation seront également présenter par la Caisse d’Epargne lors de ces rencontres :<br />
- <a href="http://www.caisse-epargne.fr/carte-affaires.aspx?nodeid=776&amp;soumar=2012&amp;mar=201&amp;sc=0" target="_self">Global Affaires</a>, destinée à faciliter le règlement des notes de frais d’une entreprise<br />
- <a href="https://www.spplus.net/" target="_self">SP Plus</a>, qui permet aux administrés de régler les services proposées par la collectivité (cantine scolaire, crèche, centre aéré…)</p>
<p><a href="http://www.actionscommunes.fr/tour-de-france-de-la-carte-dachat-et-de-la-dematerialisation-2010/" target="_self"><br />
<strong>Consulter l’agenda du tour de France et s’inscrire aux conférences</strong></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Dynamiser sa politique locale d’habitat grâce au Pass-Foncier®</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 12:04:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Habitat / urbanisme]]></category>
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		<category><![CDATA[accession sociale à la propriété]]></category>
		<category><![CDATA[Caisse d'Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[francois tarade]]></category>
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		<category><![CDATA[pret à l'accession sociale]]></category>
		<category><![CDATA[prêt à taux zéor]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour encourager l’accession à la propriété et notamment en temps de crise, le plan de relance de l’économie a renforcé le Pass-Foncier®. Tout en offrant une série d’avantages fiscaux aux primo-accédants, ce dispositif permet également aux collectivités locales de mieux gérer leur politique d’habitat.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le plan de relance de l’économie et la loi de mobilisation pour le logement ont accordé une place toute particulière à l’accession sociale à la propriété. Dans cette perspective, une des solutions proposées est le Pass-Foncier®. Créé fin 2006, ce dispositif favorise la primo-accession sur des logements neufs grâce notamment aux aides des collecteurs du 1 % logement (CIL), des collectivités locales et de l’Etat. Depuis un an, dans le cadre du plan de relance de l’économie, le dispositif Pass Foncier® a été renforcé et, cumulé à celui du Nouveau Prêt à O %,  propose quatre avantages majeurs :</p>
<ul>
<li> Un doublement du prêt à taux 0 % pour acquérir son bien (jusqu’au 30 juin 2010) ;</li>
<li> Une majoration de ce prêt allant de 10 000 à 15 000 euros ;</li>
<li>Un taux de TVA réduit à 5,5 % pour les primo-accédants réalisant l’achat de leur logement avant le 31 décembre 2010 ;</li>
<li>Une aide des collectivités locales de 3 000 à 5 000 euros (dont 2 000 euros versés par la collectivité, la somme restante étant prise en charge par l’Etat).</li>
</ul>
<p>Au-delà des aspects financiers, le Pass-Foncier® apporte également une protection face aux accidents de la vie. En effet, en cas de décès, de chômage de longue durée ou d’invalidité et suite à trois mois consécutifs d’impayés, le dispositif propose une double garantie :</p>
<ul>
<li>Le rachat du logement à hauteur de 80 % du prix payé par l’accédant ;</li>
<li>Le relogement dans le parc locatif.</li>
</ul>
<p>En pleine crise, l’enjeu est de taille :<em> « Continuer de permettre aux personnes d’accéder à la propriété sociale, tout en leur apportant des garanties de sécurisation en cas de difficultés de paiement ou d’accidents de la vie »</em> explique François Tarade, directeur de l’habitat au Crédit Foncier.<br />
<strong> </strong></p>
<p><strong><br />
Outil de dynamisation de la politique locale d’habitat </strong><br />
Le Pass-Foncier® cumule donc bien des avantages pour le primo-accédant ; tout en étant également un outil utile pour les collectivités locales. <em>«  La collectivité  détermine le champ d’application du Pass-Foncier, ce qui lui permet de soutenir sa politique locale d’habitat » </em>précise François Tarade.</p>
<p>Solidaire, le Pass-foncier® constitue une réponse aux enjeux de mixité sociale et de revitalisation d’un territoire. Bien adapté, il permet de retenir des populations plus modestes au cœur des centres-villes et de maintenir des ménages avec enfants dans des zones rurales. Inciter à l’accession sociale permet aussi de libérer des logements locatifs dans le parc HLM.</p>
<p>Sécurisant pour les ménages, le Pass-Foncier® l’est également pour la collectivité qui participe à l’ouverture d’une accession sécurisée vers des familles qui, sans cela, en auraient été exclues.</p>
<p>Beaucoup de collectivités ont déjà adopté le Pass Foncier® : plus de 50 % des grandes villes ont voté les subventions nécessaires pour l’activer et les petites communes rurales ont été les premières à relayer le dispositif pour endiguer la désertification de leur territoire. Il y a peu, la ville de Créteil s’est ainsi positionnée en faveur de ce dispositif : le conseil municipal s’est engagé à ce que 30 % des programmes immobiliers en cours sur une zone d’aménagement soient réservés à l’accession sociale via le Pass-Foncier®.</p>
<p><strong><br />
La Caisse d&#8217;Epargne mobilisée sur le Pass Foncier®</strong><br />
Dès le lancement du dispositif du Pass Foncier®, la Caisse d&#8217;Epargne s&#8217;est mobilisée pour accompagner les accédants en mettant à leur disposition des solutions de financements intégrant le Prêt à 0 % (NPTZ) et le Prêt à l&#8217;Accession Sociale (PAS). En 2008, la Caisse d&#8217;Epargne a pris part, en tant que partenaire-fondateur, à la mise en place de la charte &#8216;Ma maison pour 15 € / jour&#8217; dont le principe reposait sur le Pass Foncier® pour les constructions de maisons individuelles. En 2009, elle a accompagné le déploiement de la nouvelle version du Pass Foncier® (qui s&#8217;applique dorénavant également au financement des logements collectifs), dans le cadre des partenariats qu&#8217;elle noue localement avec les Comités Interprofessionnels du Logement &#8211; CIL.</p>
<p><strong>En savoir plus :</strong><br />
<a href="http://www.hlm.coop/spip.php?article570" target="_blank">Le Pass foncier : comment ça marche ? </a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Départements : le développement durable revisite le lien sociétal</title>
		<link>http://www.actionscommunes.fr/departements-le-developpement-durable-revisite-le-lien-societal/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 16:31:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Des agents mieux formés, des aides financières éco-conditionnées, des politiques d’action sociale sur Internet… Les départements français ont mis résolument le cap sur le développement durable en 2008. Néanmoins, l’enquête, menée pour sa deuxième édition par BMJ Ratings et KPMG Secteur Public, fait aussi état de points faibles récurrents : une politique d’achats responsables peu formalisée, des évaluations encore peu diffusées, et des expériences limitées sur les économies d’énergie.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Dans un environnement économique et social particulièrement perturbé, le rôle que peuvent jouer les instances de proximité pour instiller de la modération et du lien sociétal est crucial », estiment Pascal Bello, directeur général de BMJ Ratings et Françoise Larpin, directrice nationale de KPMG Secteur Public. Ce lien explicite entre le développement durable et son volet social et sociétal, souvent le plus méconnu, rend cette étude particulièrement intéressante.<br />
Concrètement, le développement durable s’insinue d’abord dans la méthode de concertation avec les parties prenantes : plus de débats pour un nouveau mode d’échange, au sein du conseil général mais aussi vis-à-vis de l’extérieur. Ensuite, dans le champ des affaires sociales, la responsabilité des départements, déjà accrue par les vagues de décentralisation, ne cesse de s’accroître. Ils sont par essence au carrefour d’enjeux économiques, sociaux et environnementaux, que le développement durable vise à concilier ou réconcilier.</p>
<p><strong>Une gouvernance verdie au plus haut niveau</strong><br />
Ainsi en termes de gouvernance, les départements sont largement engagés. « L’engagement dans une démarche de développement durable implique des choix politiques forts et une transversalité des actions qui bousculent les procédures de décision habituelles », notent les auteurs. Clé incontestable du succès, le portage politique s’exerce bien au plus haut niveau. De plus, les formations des agents se généralisent.<br />
Des progrès restent néanmoins à accomplir notamment pour une évaluation plus systématique et plus transparente de ces politiques. Les achats responsables sont aussi encore trop rares. « La plupart des départements sont dans une phase amont », constate BMJ Ratings. Seuls trois intègrent systématiquement des critères de développement durable à tous leurs marchés. Mais la commande publique apparait comme un sujet émergent.</p>
<p><strong>L’eau et les déchets à l’avant-garde, les économies d’énergie à la traîne</strong><br />
En matière d’environnement, 65 % des départements participants soutiennent des procédés écologiques d’assainissement de l’eau et 58 % incitent à la maîtrise des pollutions d’origine agricole. Plus que les ressources en eau, c’est la problématique énergique qui apparait comme en retrait : seulement un département sur cinq s’est engagé dans un Plan Climat Territorial et à peine plus du quart soutient les filières d’énergies alternatives. Pire, dans l’optimisation énergétique de leurs bâtiments, les départements « font preuve d’une relative passivité ».<br />
Sur le front des déchets, ils sont très nombreux à expérimenter l’observatoire des déchets ménagers. Mais seuls 10 % incitent les industriels à l’éco-conception.<br />
<strong><br />
Les collèges, laboratoires durables</strong><br />
Sous le terme générique de « cohésion sociale », les experts de BMJ Ratings analysent non seulement les compétences propres aux départements (petite enfance, collège, personnes handicapées, âgées…), mais aussi les actions volontaristes. Pour les usagers, l’innovation durable réside essentiellement dans l’arrivée des nouvelles technologies pour s’informer et remplir les formalités administratives. Si les actions sont nombreuses pour les publics âgés ou handicapés, ce sont les collèges qui servent de véritables laboratoires du développement durable. Des critères HQE pour les bâtiments, des aides à l’installation des NTIC, des incitations aux projets pédagogiques sur le développement durable, à l’élaboration d’Agenda 21 scolaires…. Les départements prennent la main.</p>
<p><strong>L’éco-conditionnalité des aides devient la norme</strong><br />
Enfin, via les contrats de territoires, les départements glissent du rôle de stricts financeurs à celui de porteurs de projets. Ainsi, les trois quarts d’entre eux intègrent des critères d’éco-conditionnalité dans leurs aides financières. De plus, 88 % soutiennent le maintien des activités artisanales, et 65 % l’économie sociale et solidaire. Dans le secteur très spécifique de l’agriculture, sept départements sur dix soutiennent des pratiques raisonnées et incitent à la réduction des pesticides.</p>
<p><strong>Des expériences exemplaires</strong><br />
Autre élément intéressant de cette étude, la mise en lumière d’expériences exemplaires dans toute la France : le Conseil général de Corrèze propose par exemple un référentiel « Agenda 21 » dans les collèges .Le conseil général de Saône-et-Loire subventionne l’achat par les particuliers des kits de récupération des eaux de pluie. La biodiversité est encore trop souvent le parent pauvre des actions « environnement ». Or, le conseil général de Seine-et-Marne a, grâce à une logique partenariale innovante, mis au point un atlas dynamique de la biodiversité, etc. Une étude à découvrir.</p>
<p><a href="http://www.bmjratings.com/intuitiv/pub/Enquete-DD-departements_2008(1).pdf">L’étude de BMJ Ratings</a> est disponible en ligne. </p>
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		</item>
		<item>
		<title>« La maison de retraite ne doit pas être un lieu clos dans la ville »</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 16:28:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Engagée dans un vaste chantier de rénovation, la maison de retraite «La compassion » de Chaumont en Vexin se donne les moyens d’offrir à ses résidents un espace à vivre agréable et sûr.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Fondé en 1120, le Prieuré de Notre-dame de Laillerie est un enclos assez vaste enfermant dans ses murs une maison, une église, et un cimetière. C&#8217;est dans un état de délabrement presque complet qu&#8217;un seigneur de Bertichère fait l&#8217;acquisition des lieux en 1824, loin de s&#8217;imaginer qu&#8217;ici s&#8217;érigerait la future maison de retraite de Chaumont en Vexin : dès 1870, les Soeurs de la Compassion de Domfront, petit village au Nord de l&#8217;Oise, transforment la propriété en hospice.<br />
Installé à 70 kilomètres de Paris, l&#8217;établissement médico-social se constitue en association en 1990 et acquiert finalement son statut d&#8217;établissement d&#8217;hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) en 2004. Le Campanile, les Cèdres, la Roseraie et le Verger : les quatre bâtiments de la maison de retraite offrent maintenant une capacité d&#8217;hébergement de 157 lits médicalisés et de cinq places en accueil de jour pour des personnes atteintes de la maladie d&#8217;Alzheimer ou de maladie apparentée. « Notre objectif est d&#8217;accompagner au mieux la personne âgée jusqu&#8217;en fin de vie », confie Jean-Luc Hamiache, directeur de l&#8217;établissement, membre de la commission nationale personnes âgées de la FEHAP et délégué régional adjoint chargé du médico social en Picardie (voir son interview en vidéo sur le financement du grand chantier de rénovation).</p>
<p><strong>Le pari de la qualité durable<br />
</strong> « L&#8217;initiative peut faire sourire mais installer une sonnette à chacune des portes permet aux résidents de se sentir à domicile », explique le directeur. Il faut dire que l&#8217;établissement s&#8217;est engagé depuis trois ans dans une véritable démarche d&#8217;amélioration de la qualité. Une question de qualité qui concerne autant l&#8217;amélioration du système intranet permettant la gestion des dossiers de soin, que le service des plats chauds, ou la formation des résidents sur la prévention des chutes ou des escarres.<br />
Eau chaude par panneau solaire, système de ventilation double flux, fenêtres en aluminium à l&#8217;extérieur et en bois à l&#8217;intérieur, tous les critères de haute qualité environnementale ont également été intégrés dans le vaste projet d&#8217;extension en cours des bâtiments. « Le coût sera compensé par le gain de fonctionnement grâce à l&#8217;augmentation de mètres carrés, rassure Jean-Luc Hamiache, et nous sommes soutenus dans cette volonté par le conseil régional qui a pris en charge 50 % du coût des panneaux solaires ».<br />
Les plus pessimistes trouvaient l&#8217;énorme projet de rénovation trop ambitieux, il sera pourtant finalement financé à auteur de 39 % grâce à l&#8217;autofinancement et par le biais de subventions avec le concours de la Caisse nationale de solidarité pour l&#8217;autonomie, de la Caisse régionale d&#8217;assurance maladie et de 17 caisses de retraite. Le solde sera disponible grâce à trois prêts PLS (prêt locatif social), « dont le premier avec la Caisse d&#8217;Epargne de Picardie dont nous n&#8217;étions pas client au départ, précise le directeur de la maison de retraite, mais qui nous ont beaucoup aidé dans les démarches administratives. ».</p>
<p><strong>Décloisonnement 100 %<br />
</strong>Le nouvel ensemble comprendra six salles d&#8217;animation (pour accueillir un atelier pâtisserie, des repas thérapeutiques, des jeux d&#8217;eau et d&#8217;autres activités manuelles créatives), une enceinte unité Alzheimer (à l&#8217;intérieur de laquelle les patients se repèreront grâce à un subtil travail fait sur les couleurs), ainsi qu&#8217;un studio réservé aux familles en visite afin de pouvoir s&#8217;isoler. Le jardin est sécurisé par le biais de clés à puce et de digicodes de manière à ce que tous puissent se promener.<br />
Pour l&#8217;avenir, Jean-Luc Hamiache attend beaucoup des conclusions du comité de pilotage de la DASS et de son travail sur le décloisonnement des secteurs : « Les personnes âgées malentendantes pourraient par exemple bénéficier des prestations de service faite par un établissement pour enfants malentendants, s&#8217;explique-t-il. Le signe de la qualité d&#8217;un établissement, c&#8217;est de pouvoir s&#8217;ouvrir vers l&#8217;extérieur, d&#8217;être complémentaire avec l&#8217;hôpital et les centres de rééducation, d&#8217;échanger sur les pratiques et de mettre en commun les compétences. L&#8217;institution ne doit surtout pas être un lieu clos dans la ville ».</p>
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