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	<title>ACTIONS COMMUNES &#187; Habitat / urbanisme</title>
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	<description>Le carrefour des décideurs locaux</description>
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		<title>Séminaire : Comment concilier les exigences du Grenelle de l’environnement avec sa stratégie patrimoniale ?</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 12:46:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Destiné aux dirigeants du logement social et tous professionnels de l&#8217;immobilier, ce séminaire organisé par l&#8217;Enfi (École nationale du financement de &#8216;limmobilier) le 15 septembre 2010 à Paris, vise à comprendre les impacts du Grenelle de l&#8217;environnement pour le logement social. Des exposés pédagogique et des études de cas pratiques présentés par des architectes, associations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Destiné aux dirigeants du logement social et tous professionnels de l&#8217;immobilier, ce séminaire organisé par l&#8217;Enfi (École nationale du financement de &#8216;limmobilier) le 15 septembre 2010 à Paris, vise à comprendre les impacts du Grenelle de l&#8217;environnement pour le logement social. Des exposés pédagogique et des études de cas pratiques présentés par des architectes, associations et dirigeants de Sem permettrons de mieux comprendre les enjeux du Grenelle, de maîtriser les conséquences induites sur une stratégie patrimoniale et d&#8217;appréhender des pistes d&#8217;action opérationnelles.</p>
<p>Pour en savoir plus :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.actionscommunes.fr/wp-content/uploads/2010/06/Seminaire-ENFI-15.09-Programme-de-la-journée.pdf" target="_blank">Consulter le programme de la journée</a></li>
<li><a href="http://www.actionscommunes.fr/wp-content/uploads/2010/06/Séminaire-ENFI-15.09-bulletin-dinscription.pdf" target="_blank">Télécharger le bulletin d&#8217;inscription</a></li>
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		<title>Enseignement : Tourcoing mise sur l&#8217;éco-construction</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jul 2010 15:11:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En choisissant de satisfaire aux 14 cibles de la construction Haute Qualité Environnementale, la municipalité applique une politique systématique. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un an avant <a href="http://www.actionscommunes.fr/audrieu-fait-ses-classes-avec-lintercommunalite" target="_self">l&#8217;initiative d&#8217;Audrieu</a>, la ville de Tourcoing a agrandi son école communale. Répondant aux 14 cibles de Haute Qualité Environnementale (HQE). L&#8217;extension de l&#8217;école élémentaire René Lecoq  se dresse sur deux niveaux, tapie derrière le rideau végétal d&#8217;un petit bois.</p>
<p>Alors que l&#8217;école initiale marie le béton et l&#8217;acier, l&#8217;extension s&#8217;est habillée de mélèze. Pourtant, le nouvel ensemble reste cohérent, articulant ses deux édifices autour d&#8217;un ascenseur. &laquo;&nbsp;Nous ne souhaitions pas agrandir l&#8217;école avec un bâtiment identique comme un copié collé, précise Jean-Luc Grand, directeur du bureau d&#8217;études architecture à la mairie. Cette extension en bois a du être raccrochée sur l&#8217;existant, ce qui a nécessité un gros travail d&#8217;ajustement. L&#8217;architecte Boualem Chelouti avait déjà l&#8217;expérience de ce type d&#8217;exercice et il s&#8217;en est bien tiré.&raquo;&nbsp;</p>
<p>Depuis 2006, Tourcoing s&#8217;est lancée dans une étude multicritères de l&#8217;ensemble des écoles maternelles et élémentaires. Et sur les 45 établissements, douze nécessitent des travaux d&#8217;aménagement ou de reconstruction. L&#8217;extension de l&#8217;école René Lecoq s&#8217;inscrit dans ce programme de modernisation. Et comme pour l&#8217;ensemble des nouveaux chantiers, la mairie a décidé d&#8217;y appliquer les normes du développement durable et de la règlementation thermique 2005. &laquo;&nbsp;Nous les intégrons systématiquement aux nouveaux bâtiments ou aux transformations, affirme Jean-Luc Grand. Pour René Lecoq, nous avons privilégié des matériaux naturels comme le mélèze, l&#8217;isolation par ouate de cellulose et les peintures minérales. Sur toutes nos opérations, nous étudions des solutions privilégiant les énergies renouvelables telles que le solaire thermique ou photovoltaïque, la géothermie, la biomasse…&raquo;&nbsp;<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Accessibilité maximale</strong><br />
La municipalité a également appliqué les principes de mise en accessibilité du bâtiment pour les personnes handicapées. &laquo;&nbsp;L&#8217;école René Lecoq est l&#8217;un des premiers chantier mis en accessibilité pour toutes formes de handicaps, précise Jean-Luc Grand. Cela a nécessité une étude minutieuse de tous les parcours d&#8217;accès sur les 161 bâtiments de la ville afin d&#8217;éliminer les obstacles. Nous avons fait appel à un cabinet spécialisé pour nous aider dans cette mise en accessibilité.&raquo;&nbsp;</p>
<p>Sur ce projet, Tourcoing a pu bénéficier d&#8217;un prêt à taux d&#8217;intérêt bonifié de la Banque Européenne d&#8217;Investissement (BEI). Sur un budget de 2,3 millions d&#8217;euros, l&#8217;enveloppe BEI s&#8217;élève à la moitié, soit 1,15 million. &laquo;&nbsp;Cette enveloppe distribuée par le groupe BPCE encourage les constructions respectueuses de l&#8217;environnement, explique Marie Cornillon, chargée d&#8217;affaires collectivités et institutionnels locaux à la Caisse d&#8217;Epargne Nord France Europe. Elle a permis de débloquer un prêt à des taux d&#8217;intérêt inférieurs à ceux du marché.&raquo;&nbsp; Gérée comme un prêt classique, l&#8217;enveloppe BEI n&#8217;entraine pas de démarches complexes à l&#8217;exception d&#8217;un dossier de deux pages à remplir et auquel il faut joindre le projet de l&#8217;architecte.</p>
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		<title>« Retrouver le plaisir de vivre en ville »</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 17:46:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Économiser les énergies, réduire les temps de transport entre l’habitat, les lieux de travail et les équipements publics, favoriser la biodiversité ou assurer la mixité sociale et générationnelle : le nouveau défi pour nos collectivités locales consiste à gérer un faisceau de préoccupations énorme dans une activité déjà complexe d’aménagement urbain. Analyse de Jean-Marie Bernard, responsable du département aménagement urbain et développement économique au sein de la Fédération des entreprises publiques locales (initialement publié dans le numéro 53 d'Actions Communes - Fév 2009)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Éco-quartiers, villes durables, éco-cités : s’il n’existe ni définition officielle ni label, mais pléthore de vocabulaire pour traduire l’intégration des objectifs de développement durable dans la planification de la ville, c’est que les choix en matière de traitement de l’eau, d’orientation d’un bâtiment ou même sa forme architecturale se décident en fonction de la densité de l’habitat, de sa situation géographique ou des matériaux disponibles dans l’environnement. Plutôt que d’imposer labels et certifications arbitraires, il apparaît plus judicieux de référencer les bonnes pratiques pour les faire ensuite évoluer de manière pragmatique. C’est dans cet esprit que la Fédération des entreprises publiques locales a recensé <a href="www.lesepl.fr/pdf/Eco_quartiers_200810.pdf" target="_blank">une trentaine d’opérations</a> (pdf), en projet, en cours de réalisation ou déjà réalisées. Ce large panel, outil de travail évolutif, permet en l’état d’appréhender la diversité des opérations et de partager les savoir-faire. L’initiative a d’ailleurs devancé celle du gouvernement qui lançait, dans le cadre de son plan Ville Durable <a href="www.ecoquartiers.developpement-durable.gouv.fr" target="_blank">le « concours ÉcoQuartiers »</a> visant à regrouper dans un « club opérationnel » les divers programmes mis en oeuvre dans l’Hexagone.</p>
<p>Malheureusement, le concept connaît son essor au moment où la conjoncture se montre peu favorable. L’argent se raréfie, les promoteurs immobiliers licencient et leur manque d’appétence à construire impose aux élus de réviser leurs exigences. Comme souvent en période de crise, lorsque l’initiative privée est aux abonnés absents, c’est le logement social qui sert de support à la réflexion pour concevoir des habitations à la fois moins chères, plus économes et plus respectueuses de l’environnement. Consolons-nous en constatant l’énorme pas en avant fait depuis une quinzaine d’années en France. Notre arsenal juridique s’est considérablement renforcé et le mouvement s’accélère encore avec des initiatives comme le plan Climat. Les grands groupes producteurs d’énergie ont intégré les énergies renouvelables comme stratégie de diversification et un vaste territoire d’inventivité s’ouvre aux plus audacieux, qui s’engouffrent sur ces nouveaux marchés voués à créer de l’emploi. En témoigne l’initiative de la ville de Poitiers qui vient de créer <a href="http://www.sipea-poitiers.fr/" target="_blank">un “Cluster” éco-habitat</a> pour développer la filière de l’éco-construction dans la région  : un réseau associatif d’une cinquantaine d’acteurs engagés dans la mise en oeuvre de solutions aussi innovantes que l’utilisation de panneaux de peuplier isolants pour envelopper les bâtiments anciens.</p>
<p>C’est l’un des problèmes majeurs de déperdition d’énergie en France. Trop longtemps absente, l’expérience française devient progressivement exemplaire en Europe. Le savoir-faire de nos élus en matière de planification a permis d’étendre la réflexion au-delà des seuls bâtiments économes en énergie et autres pistes cyclables parfois imaginées dans des environnements clos réservés à des cadres supérieurs. Ces « îlots verts » érigés au milieu de nulle part relèvent de l’utopie, considérant que l’aménagement urbain durable n’a de valeur que s’il s’inscrit dans un plan d’urbanisme durable. Notre démarche consiste davantage à adapter l’existant afin de rendre les villes plus agréables à vivre et, lorsque les citoyens cesseront de fuir leur quartier pour passer leurs vacances le plus loin possible, le pari sera alors gagné.</p>
<p><em>Crédit photo : Manuel Vallence</em></p>
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		<title>Urbanisme féodal pour réhabilitation contemporaine</title>
		<link>http://www.actionscommunes.fr/urbanisme-feodal-pour-rehabilitation-contemporaine/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 07:39:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Redonner vie au patrimoine en créant des logements sociaux, c’est l’expérience réussie de Grillon, au cœur de la Drôme. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Grillon est bien moins connu que son plus proche voisin, Grignan, dont le château accueillît naguère la fille de Madame de Sévigné, récipiendaire de la correspondance de la fameuse marquise. Pourtant, ce petit village de la Drôme provençale, en plein cœur de « l’enclave des Papes », abrite une étonnante réalisation architecturale de nature à inspirer nombre de communes cherchant à insuffler une nouvelle vie à leur patrimoine historique tout en se donnant les moyens de respecter l’article 55 de la loi SRU. Car à son approche, ce que l’on prend d’emblée pour une ancienne demeure seigneuriale du XIIe siècle surplombant une grande plaine d’où l’on aperçoit, au loin, le mont Ventoux, est en réalité un ensemble de dix-huit logements sociaux.</p>
<p><strong>Une « muraille contre la sarcellose »</strong></p>
<p>Tout a commencé au milieu des années 70, lorsque l’architecte Georges-Henri Pingusson découvre le Vialle, le vieux village de Grillon juché sur un promontoire rocheux au milieu de l’actuel village. Tout n’y est alors pratiquement que ruines, mais l’architecte, compagnon de route de Le Corbusier, y voit le moyen de dresser ce qu’il appelle « un rempart contre la sarcellose » (du nom de la ville de Sarcelles), c’est-à-dire un habitat social uniforme et triste, mal intégré à son environnement et propice à la formation de ghettos. Il entreprend donc, avec l’OPHLM du Vaucluse, la réhabilitation du Vialle au moyen de logements sociaux qui seront intégrés dans le bâti historique existant. Il adosse ainsi à l’enceinte orientale de l’ancien château, préservée avec ses percements du XVIe siècle, deux corps de bâtiments dont la conception est héritée du Mouvement Moderne, dont Pingusson est l’un des derniers représentants en France. Et pour que la greffe prenne totalement, il développe un procédé original, le « béton cyclopéen », obtenu en mélangeant du sable et des pierres récupérées sur place au béton traditionnel, ce qui permet à ce dernier de se fondre totalement dans le décor. L’opération est si réussie qu’elle obtient, en 1982, le grand prix au Palmarès National de l’Habitat.</p>
<p>En 1996, d’anciens membres de l’équipe de Pingusson (décédé en 1978) poursuivent son œuvre avec une nouvelle tranche de treize logements sociaux supplémentaires, le « Cœur de Vialle ». Là encore, l’opération de réhabilitation conserve l’existant, s’appuyant sur la restructuration de bâtiments en ruines et respectant l’urbanisme féodal originel. Bien sûr, la situation particulière du Vialle et sa concentration de logements sociaux aurait pu en faire, contre l’esprit de Pingusson, un lieu à part, une sorte de ghetto laissant ses habitants à l’écart de la vie du village. Mais il abrite également de l’habitat privé et des bâtiments communaux, et notamment un petit immeuble de métal et de verre littéralement jailli des ruines (et lui aussi parfaitement intégré) qui héberge une médiathèque, un Institut des Polymères et quelques entreprises. De quoi faire du Vialle un lieu de vie, « un lieu qui vit », selon les mots de Jean-Marie Grosset, le maire de Grillon.</p>
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		<title>Valencienne Métropole : cap sur l&#8217;insertion pour rénover les quartiers</title>
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		<pubDate>Fri, 28 May 2010 07:55:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Associer les habitants en difficulté à l’amélioration du cadre de vie par la réinsertion professionnelle, c’est le pari de l’agglomération du Nord-Pas-de-Calais. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis un an, déjà 25 personnes ont rejoint un parcours d&#8217;insertion dans le cadre des grands chantiers de la rénovation urbaine de l&#8217;agglomération valenciennoise. Pour Valenciennes Métropole, il s&#8217;agit d&#8217;associer au mieux les habitants des quartiers ZUS (Zones Urbaines Sensibles) à l&#8217;amélioration de leur cadre de vie. Et dans les dispositifs, les demandeurs d&#8217;emploi qui vivent sur place sont recrutés en priorité.<br />
A Valenciennes, profiter des travaux publics pour favoriser le retour à l&#8217;emploi n&#8217;est pas nouveau. Depuis 2002, les chantiers du stade, de l&#8217;hôpital et du tramway ont servi de supports à des opérations d&#8217;insertion professionnelle. Sur ces projets, la Maison de l&#8217;emploi de Valenciennes Métropole s&#8217;est fortement mobilisée. Et en six ans, elle a mis en place un véritable partenariat entre les associations locales dédiées au retour à l&#8217;emploi, les maîtres d’ouvrage du territoire et les différentes collectivités.</p>
<p><strong>250 emplois en cinq ans</strong><br />
Aujourd&#8217;hui, une charte intercommunale d&#8217;insertion a été signée par différents acteurs locaux. Elle définit les engagements des partenaires en matière d’insertion professionnelle sur les dix communes concernée par l&#8217;opération ANRU. En cinq ans, elle devrait permettre à plus de 250 demandeurs d&#8217;emploi des quartiers de renouer avec une activité professionnelle. &laquo;&nbsp;Nous  mutualisons les efforts d&#8217;insertion avec un même texte pour tous les sites, explique Jean-Claude Dulieu, président de la commission habitat et renouvellement urbain à Valenciennes Métropole. La charte incite les entreprises à prendre des personnes en insertion sur plusieurs chantiers, ce qui permettra des parcours complets et de qualité.&raquo;&nbsp; Devant l&#8217;ampleur des travaux, différents secteurs d&#8217;activités s&#8217;offrent au travail d&#8217;insertion : bâtiment, gardiennage, sécurité ou entretien d&#8217;espace vert. Les parcours des demandeurs d&#8217;emploi devraient durer en moyenne 18 mois. Pour accompagner ces mesures, le budget insertion s&#8217;élève à 225 000 euros.<br />
Dès 2008, l&#8217;Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) demandait aux responsables d&#8217;ouvrage des programmes de rénovation de promouvoir l&#8217;insertion des publics en difficulté (5 % d&#8217;heures d&#8217;insertion pour les chantiers de rénovation urbaine). Avec la communauté d&#8217;agglomération pour membre fondateur, la Maison de l&#8217;emploi a parfaitement joué le jeu. &laquo;&nbsp;Au niveau communal, nos relais constituent des CVthèques des demandeurs d&#8217;emploi pour les aider à intégrer les parcours, précise David Hugoo, directeur de projet renouvellement urbain à Valenciennes Métropole. Et toutes les six semaines, nous faisons le point sur les chantiers et le dispositif insertion.&raquo;&nbsp;</p>
<p><strong>Les entreprises d’insertion aussi candidates</strong><br />
Avec 27 associations susceptibles de participer à cette grande rénovation ANRU, la Maison de l&#8217;emploi incite désormais les partenaires à recourir à l&#8217;article 30 du code des marchés public. &raquo;&nbsp; L&#8217;article 14 très utilisé prévoit des heures dévolues à l&#8217;insertion par chantier avec un pourcentage de personnes en contrat aidé ou en formation, explique Joël Gaillet, président de la Maison de l&#8217;emploi. Avec l&#8217;article 30, on peut aller plus loin. Les associations ou entreprises d&#8217;insertion candidatent directement sur des parts de ces marchés. Du coup, elle pourra anticiper en assurant la formation des habitants avant le démarrage du chantier.&raquo;&nbsp; Avec sa charte intercommunale et sa très bonne connaissance des dispositifs et des textes relatifs à l&#8217;insertion, Valenciennes Métropole fait figure de pionnière dans le domaine.</p>
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		<title>Metz dessine son nouveau quartier autour d’un grand musée</title>
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		<pubDate>Thu, 27 May 2010 07:39:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Décentralisation du musée parisien Beaubourg, le nouveau musée est le point d’orgue d’un nouveau quartier.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le Centre Pompidou-Metz vient d’ouvrir ses portes avec le retentissement médiatique que l’on sait, le nouveau quartier de l’Amphithéâtre commence à sortir de terre. Autour de cette décentralisation du musée parisien Beaubourg, toute une ville nouvelle verra bientôt le jour. Articulé le long d’une rue en arc de cercle jalonnée de places piétonnes, le projet mise sur une démarche de développement durable. Lancée en 1996 par la mairie de Metz et conduite aujourd’hui par la communauté d’agglomération Metz Métropole, la construction de la ZAC du quartier de l’Amphithéâtre a été confiée à l’architecte-urbaniste Nicolas Michelin.</p>
<p>Son projet : un espace urbain à taille humaine mêlant commerces, bureaux et appartements d’habitation dans un souci de maîtrise des impacts environnementaux. Par exemple, l’isolation extérieure devrait permettre de diviser par deux la facture énergétique, des capteurs solaires seront intégrés dans les façades sud pour produire de l’eau chaude et les toits seront recouverts de végétaux pour ralentir l’écoulement des eaux pluviales. Aménagé sur une friche de 50 hectares, le projet urbain vient remplacer notamment l’ancienne gare de marchandise. Les travaux d’aménagement des abords du Centre Pompidou-Metz sont en cours : parvis, jardins collectifs, rues, passerelles, etc. Au programme du bâti : 53 000 m² de bureaux, 47 000 m² de commerces et 128 000 m² de surface pour plus de 1 500 logements.</p>
<p>« Nous avions à l’esprit le modèle du quartier du musée Guggenheim et du centre des congrès de Bilbao, devenu le poumon économique du Pays basque espagnol, précise Jean-Luc Bohl, président de Metz Métropole. Alors que notre agglomération souffre encore d’un déficit d’image suite aux nombreuses restructurations industrielles de la sidérurgie, nous comptons sur le nouvel ensemble pour relancer le dynamisme local, accroître l’attractivité du territoire et développer le tourisme. »</p>
<p><strong>Pour une attractivité européenne </strong><br />
Avec un budget d’équipement de 169 millions d’euros ttc, le nouveau quartier de l’Amphithéâtre se donne les moyens de relancer l’attractivité de l’agglomération. Aux portes du Luxembourg, de la Belgique et de l’Allemagne, desservi par le TG V Est, le quartier de l’Amphithéâtre possède également une dimension européenne. Mais la locomotive incontestable de ce futur quartier est le Centre Pompidou-Metz, établissement culturel de dimension internationale.</p>
<p>Pilotée par la communauté d’agglomération après avoir été reconnue d’intérêt  communautaire, la ZAC du quartier de l’Amphithéâtre fait l’objet d’une convention publique d’aménagement passée avec la SEM locale d’aménagement. Pour la Caisse d’Epargne Lorraine Champagne Ardenne, l’accompagnement financier de ce projet est une manière de saluer l’audace des élus. « Nous avons été sollicités par la communauté d’agglomération mais aussi par la société d’économie mixte qui réalise l’aménagement, explique Bernard Treuvelot, responsable du centre d’affaires Nord Lorraine. La seconde a sollicité un prêt Flexilis sur douze ans à hauteur de 5 millions d’euros en 2007. En 2009, nous avons accompagné la communauté d’agglomération avec un prêt de 16 millions d’euros. » Alors que l’ouverture de la première délocalisation du Centre Pompidou est déjà un succès de fréquentation (entre 5 000 et 8 000 visiteurs/jour), le Metz de demain commence à prendre forme autour du bâtiment culturel très audacieux dessiné par l’architecte japonais Shigeru Ban et le Français Jean de Gastines.</p>
<p><strong>La Caisse d’Epargne Lorraine-Champagne-Ardenne devient mécène associé et partenaire bancaire exclusif du Centre Pompidou-Metz. </strong><br />
La banque pose son partenariat sous le signe de l’éducation artistique : elle accompagnera en ce sens, dès la rentrée 2010, les Ateliers Adolescents. Avec une programmation ambitieuse et innovante, ces ateliers visent à rallier des publics éloignés, en parlant leur langage et en les amenant progressivement vers l’art moderne et contemporain. Ce dispositif constitue un enjeu essentiel pour le développement à long terme de l’institution. Sur le modèle de la Tate Modern de Londres, des tables rondes seront organisées sur des thèmes chers aux adolescents ayant un écho dans les expositions. Par ailleurs, une très forte incitation à la création sera de mise, avec l’organisation de concours favorisant la créativité. La création y sera désacralisée et pourra prendre de multiples formes, y compris très proches de leur vie quotidienne : création d’un « beau » profil sur les réseaux sociaux, « Ipod battle » avec des morceaux de musiques choisis par les musiciens invités du Centre.</p>
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		<title>Entre public et privé, les partenariats changent de forme et se généralisent</title>
		<link>http://www.actionscommunes.fr/entre-public-et-prive-les-partenariats-changent-de-forme-et-se-generalisent-2/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 10:43:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A l'occasion de la 1er semaine nationale des Entreprises publiques locales (Epl) et alors que la loi sur le développement des Sociétés publiques locales vient d'être adoptée, Actions Communes dresse le bilan de ces structures qui servent l’intérêt général, sous le contrôle des élus. Aménagement, logement, transport public, services à la personne... ces nouvelles formes de coopération avec le secteur privé permettent d’accélérer le lancement des programmes, notamment dans les domaines de l’habitat durable, de l’énergie ou de l’environnement. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dossier</strong></p>
<p><strong> </strong><a href="http://www.actionscommunes.fr/entre-public-et-prive-les-partenariats-changent-de-forme-et-se-generalisent/" target="_self">Une gamme élargie d’entreprises pour développer les territoires</a></p>
<p>Moteurs du plan de relance du gouvernement, les collectivités locales  ont réalisé en 2008 près de 73 % de l’investissement public. La création  de nouvelles formes de coopération avec le secteur privé permettrait  d’accélérer ainsi le lancement des programmes, notamment dans les  domaines de l’habitat durable, de l’énergie ou de l’environnement. De  nouveaux véhicules juridiques sont à l’étude afin que les Entreprises  publiques locales (Epl) puissent continuer de servir l’intérêt général  sous le contrôle des élus avec encore plus de souplesse, de réactivité  et de capacité à innover.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Interview</strong></p>
<p><strong> </strong><a href="http://www.actionscommunes.fr/%C2%AB-les-epl-sont-meconnues-du-grand-public-et-trop-souvent-meme-des-elus-locaux-%C2%BB/" target="_self">« Les Epl sont méconnues du grand public et trop souvent même des élus locaux »</a></p>
<p>Entretien avec Martial Passi, président de la fédération des Entreprises publiques locales, maire de Givors, conseiller général du Rhône et vice-président du Grand  Lyon.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Repères</strong></p>
<p><a href="http://www.actionscommunes.fr/bruxelles-clarifie-la-reglementation-en-matiere-de-partenariats-public-prive/" target="_self">Bruxelles clarifie la réglementation en matière de partenariats public-privé</a></p>
<p>Depuis le 5 février 2008, la Commission européenne a clarifié la réglementation applicable aux collectivités locales pour les PPP.</p>
<p><a href="http://www.actionscommunes.fr/des-sem-francaises%E2%80%A6et-pourtant-majoritairement-privees/" target="_self">Des Sem françaises…et pourtant majoritairement privées</a></p>
<p>La Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) fournit chaque année environ 25 % de la consommation de la capitale. Fait étonnant, la ville de Paris est actionnaire minoritaire de l’entreprise. A Marseille, la Sogima est, elle aussi, l’une des plus anciennes et des plus importantes Sem de France.<br />
<strong><br />
</strong><br />
<strong>Zoom sur des partenariats innovants</strong></p>
<p><a href="http://www.actionscommunes.fr/montpellier-fait-rimer-culture-et-economie/" target="_self">Montpellier fait rimer culture et économie</a></p>
<p>À l’automne 2010, l’Arena, salle multifonctionnelle d’une modularité exemplaire, viendra compléter l’offre du Parc des Expositions de Montpellier, déjà agrémenté d’un site multiscénique et d’un Zénith.</p>
<p><a href="http://www.actionscommunes.fr/une-spla-pour-des-logements-durables-a-dijon/" target="_self">Une Spla pour des logements durables à Dijon</a></p>
<p>Pour produire plus de logements et de surcroît produire mieux, l’agglomération s’est dotée de nouveaux outils juridiques : une société publique locale d’aménagement (SPLA) a ainsi été créée le 4 août dernier.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Chiffres clés</strong></p>
<ul>
<li>1061 entreprises publiques locales en France.</li>
</ul>
<ul>
<li>50 796 emplois. L’effectif d’une Epl est en moyenne de 48 salariés.</li>
</ul>
<ul>
<li>3,1 milliards d’euros de capitalisation détenue à 65% par les collectivités locales.</li>
</ul>
<ul>
<li>10,2 milliards d’euros de chiffre d&#8217;affaires (- 0,9 % sur un an). Les Sem intervenant dans le domaine des déplacements (recul de 12 % du chiffre d’affaires et 6,9 % de l’emploi salarié) souffrent du ralentissement de l’activité en France, avec une nette diminution de l’utilisation des transports publics et des parkings.</li>
</ul>
<ul>
<li>Les régions Ile-de-France et Rhône-Alpes abritent 27 % des Epl.</li>
</ul>
<p><em>(Source : Fédération des Epl, chiffres clés 2010)</em></p>
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		<title>Une Spla pour des logements durables à Dijon</title>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 10:39:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour produire plus de logements et de surcroît produire mieux, l’agglomération s’est dotée de nouveaux outils juridiques : une société publique locale d’aménagement (SPLA) a ainsi été créée le 4 août dernier.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>« Mon cahier des charges tient en deux points : développer le logement, et faire de notre agglomération une référence européenne en terme de ville durable »</em>, résume Thierry Lajoie, directeur général de la Sem d’aménagement de l’agglomération dijonnaise (Semaad) et de la nouvelle Société publique locale d’aménagement de l’agglomération dijonnaise (Splaad). Sur le premier point, la tâche paraît aisée : la demande est importante car Dijon &#8211; 150 000 habitants et 250 000 pour l’agglomération &#8211; a cumulé un certain retard dans sa production de logements. La ville est loin de répondre à la règle des 20 % de logement sociaux. Dijon est aussi la seule ville du grand Est, avec Strasbourg, qui affiche une croissance démographique nette. Enfin, les opportunités foncières sont encore nombreuses puisque les abattoirs n’ont pas encore été requalifiés, les friches militaires n’ont pas été investies, et le CHU doit être relocalisé. Voilà pourquoi les objectifs de livraison ont doublé pour s’établir à 1 000 logements par an, et pas moins de 22 communes de l’agglomération sont concernées par ces programmes. <em>« La société publique locale d’aménagement a permis d’inscrire rapidement sur le terrain cette volonté durable, explique Thierry Lajoie. Les communes membres peuvent s’appuyer sur cette structure, qui a pour actionnaire de référence la communauté d’agglomération, et agir dans le cadre d’un fonctionnement in house qui exonère de longues procédures de mise en concurrence. Le  dispositif de gouvernance garantit le contrôle pour chacun des actionnaires, fût-il minoritaire ». </em></p>
<p>Sorte de régie publique externalisée, la Spla a vocation à aménager les cœurs de ville et les parcs d’activités structurants de l’agglomération pendant que la Sem, inscrite dans le secteur économique concurrentiel, continue d’intervenir sur des métiers différents tels la construction de bâtiments pour le compte d’offices HLM ou la conduite de missions d’ingénierie de développement durable. La Spla couvre un territoire plus vaste, au service des 116 communes de l’aire du schéma de cohérence territoriale (Scot). <em>« Le développement du territoire ne doit pas se faire au détriment des tissus intermédiaires, nous comptons mettre à profit les compétences acquises dans l’agglomération par la Spla pour en faire bénéficier les zones plus rurales, prévient le directeur de la Semaad. Car l’éco quartier n’est pas réservé à la ville ! »</em></p>
<p>Dijon, une ville durable de référence ? La Semaad peut en tout cas se targuer d’être la première Sem de France à être certifiée ISO 14001 pour l’ensemble de ses opérations d’aménagement du territoire. Elle est aussi la seule Sem qui bénéficie du label européen EMAS de l’aménagement durable.</p>
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		<title>Montpellier fait rimer culture et économie</title>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 10:38:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[À l’automne 2010, l’Arena, salle multifonctionnelle d’une modularité exemplaire, viendra compléter l’offre du Parc des Expositions de Montpellier, déjà agrémenté d’un site multiscénique et d’un Zénith. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 1986, Montpellier fut la première ville de France à reprendre le modèle du Zénith de Paris, salle modulable permettant d’accueillir des concerts mais également d’autres types de manifestations tel que des événements sportifs ou des expositions. Aujourd’hui, c’est un nouveau Bercy que l’agglomération souhaite voir émerger sur son parc de 20  hectares. « <em>Le temps est venu d’ériger des complexes multifonctionnels comme ils existent dans le Nord de l’Europe, en Allemagne ou aux Etats-Unis</em> », explique François Barbance, directeur général de la société d’économie mixte Enjoy Montpellier chargée du projet.</p>
<p>« <em>L’Arena palpitera en plein cœur de l’Europe du Sud, idéalement située sur l’axe Barcelone-Milan</em>, annonce la plaquette. <em>La plus grande salle de province accueillera bientôt 14 000 spectateurs en configuration concert, 10 000 supporters en configuration palais omnisport et 12 500 m² pour les expositions. » </em>Elle accueillera<em> </em>90 jours de spectacles par an, « <em>de quoi doper l’activité hôtelière sur la bande du littoral jusqu’à La Grande-Motte</em>, remarque François Barbance, <em>sans évoquer les répercussions en terme de notoriété pour le territoire et la satisfaction des entreprises locales qui réalisent l’équipement.</em> ». Pour la Sem, la diversification a également du bon : « <em>Il y a dix ans, 60 % de notre activité reposait sur la foire de Montpellier; elle ne représentera que 15 % à 20 % de notre chiffre d’affaires après Arena </em>», confie le directeur général d’Enjoy Montpellier.</p>
<p>Pour trouver son équilibre économique, Enjoy Montpellier a décidé de ne pas se cantonner au rôle de « gestionnaire d’espace ». Elle produit ses propres manifestations comme Energaïa, salon professionnel dédié aux énergies renouvelables<em> : « nos actionnaires sont les collectivités et nous collons à leurs préoccupations</em>», précise François Barbance.</p>
<p>Le projet s’inscrit d’ailleurs pleinement dans une politique de développement durable chère aux élus tant sur le plan de la construction, avec la pose de 10 000 m2 de panneaux photovoltaïques, que dans le traitement des déchets ou dans l’optimisation de l’équipement existant comme les 6 000 places de parking réservées au parc.</p>
<p><strong>La Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon répond présent</strong></p>
<p>Premier prêteur, la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon (CELR) a abondé à hauteur de 15 millions d’euros aux 27 millions d’euros d’emprunt nécessaires à la concrétisation du projet Arena. « <em>Adosser la culture au développement économique, exploiter sa richesse culturelle, a toujours été la politique de la région</em>, remarque Jean-François Manlhiot, membre du directoire au sein de la CELR, en charge de la banque des décideurs en région. <em>Et le support de cette richesse, c’est Enjoy</em> ». De l’aveu de la banque, « <em>réunir une telle somme en pleine crise à la fin de l’année 2008 a demandé un gros effort. Mais il était important d’être aux côtés de la collectivité pour soutenir la commande publique. Alors, nous l’avons accompagnée en profitant des conditions accommodantes du marché monétaire en taux révisables ». </em></p>
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		<title>« Les Epl sont méconnues du grand public et trop souvent même des élus locaux »</title>
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		<pubDate>Wed, 19 May 2010 10:32:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Entretien avec Martial Passi, maire de Givors, conseiller général du Rhône, vice-président du Grand Lyon, et président de la fédération des Entreprises publiques locales.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quel rôle jouent les Epl, dans la période de crise que nous traversons ?</strong></p>
<p>Parce qu’elles sont dédiées à l’intérêt général, les entreprises publiques locales s’efforcent, à leur échelle, de soutenir l’activité économique dans les territoires. Elles concrétisent une part importante des investissements des collectivités locales, évalués à 73 % de l’investissement public, en réalisant  des opérations d’aménagement, de construction de logements et de développement économique, à l’instar des plateformes régionales d&#8217;innovation mises en place par la Région Pays-de-la-Loire. Les Epl contribuent aussi à préparer les secteurs d’avenir en participant à de nombreux pôles de compétitivité, comme &laquo;&nbsp;Minatec&raquo;&nbsp; dédié aux micros et nanotechnologies à Grenoble, &laquo;&nbsp;EMC2&#8243; à Nantes spécialisé sur les ensembles métalliques et composites complexes, ou encore &laquo;&nbsp;Euratechnologie&raquo;&nbsp; à Lille, pôle d’excellence économique consacré aux TIC. Elles s’efforcent enfin de limiter l’impact social de la crise en mettant par exemple en place des dispositifs de soutien aux usagers du service public en difficulté.</p>
<p><strong>Vous pourriez également évoquer l’impact en matière de responsabilité sociale et environnementale.</strong></p>
<p>Les Epl sont parmi les premières PME à avoir intégré de façon volontaire dans leur stratégie les enjeux  environnementaux, sociaux et économiques liées au développement durable. Ce sont par nature des entreprises citoyennes et durables, ancrées dans les territoires, au service de leurs habitants et faisant preuve de fortes capacités d’innovation. J’en veux pour preuve les nombreuses distinctions obtenues par les Epl françaises dans cadre du label Discerno, le label européen consacré à la responsabilité sociale et environnementale des entreprises gestionnaires de services publics ou encore les 12 prix remportés, en novembre dernier, lors du concours &laquo;&nbsp;EcoCités 2009&#8243; (lire p.15), lancé par le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer.</p>
<p><strong>Quelles sont aujourd’hui les grandes problématiques sur lesquelles travaille la Fédération des Epl?</strong></p>
<p>Nous souhaitons continuer à enrichir la boite à outils Epl à disposition des élus locaux, avec le souci de réaffirmer leur gouvernance. Nous nous employons à trouver de meilleures synergies entre partenaires publics et privés pour permettre de mieux répondre aux besoins des territoires dans ce contexte économique et social difficile. Mieux faire connaître ces solutions Epl aux élus locaux est également un objectif central de notre Fédération. J’évoquerai d’autre part l’importante question de la réforme territoriale qui entraîne une redéfinition du rôle, des compétences et des moyens des collectivités territoriales. Elle demandera aux Sem et aux Sociétés publiques locales de s’adapter à ce nouvel environnement institutionnel, ce qu’elles ont déjà dû faire lors de l’avènement des régions puis des intercommunalités. Les Epl sont aussi focalisées sur les défis lancés par les Grenelle 1 et 2, notamment en matière d’énergies renouvelables, d’efficacité énergétique des logements et d’aménagement durable. Nous sommes attentifs, enfin, à des questions importantes comme la construction du Grand Paris ou à l’émergence de nouveaux marchés pour les Epl comme le médico-social et le fret ferroviaire.</p>
<p><strong>La Fédération prépare activement la première édition de la « Semaine nationale des Epl », une semaine pour dire quoi et à qui ?<br />
</strong><br />
Les Epl sont méconnues du grand public et trop souvent même des élus locaux, ce que je déplore. La Semaine nationale des Epl du 19 au 26 mai 2010 vise à instaurer cette rencontre et ce dialogue nécessaires. Journées portes-ouvertes, découvertes des coulisses des services publics locaux, visites de chantiers, conférences et moments de convivialité rythmeront cette manifestation dans toute la France. Au cours de cette semaine, les Epl auront à cœur de monter leur savoir-faire et de faire la preuve qu’elles sont des entreprises proches des préoccupations des habitants et des territoires.</p>
<p><strong>Le profil des Epl a beaucoup évolué depuis 2003. Ce profil est-il encore susceptible d’évoluer ? Comment imaginez-vous l’Epl de demain ?</strong></p>
<p>L’histoire des Epl a démontré leur formidable capacité d’adaptation au gré des évolutions de la décentralisation et des besoins. Aujourd’hui comme hier, il s’agit pour nos entreprises de répondre aux nouveaux défis du développement des territoires auxquels sont confrontés les collectivités et leurs habitants. L’Epl de demain devra certainement se pencher davantage sur les services à la personne en construisant, voire en gérant, les équipements et les services utiles à nos enfants et nos seniors. Elle sera tournée, plus encore qu’elle ne l’est aujourd’hui, vers les secteurs à forte valeur ajoutée : les énergies renouvelables ou les hautes technologies par exemple. Elle continuera d’innover mais toujours en étant porteuse d’une vision renouvelée de ces valeurs fortes qui font la spécificité et la richesse de l’économie mixte. Dans le contexte économique et social difficile que nous connaissons aujourd’hui, ce positionnement montre toute sa pertinence.</p>
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<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;">- La Fédération prépare activement la première édition de la « Semaine nationale des Epl », une semaine pour dire quoi et à qui ?</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;">Les Epl sont méconnues du grand public et trop souvent même des élus locaux, ce que je déplore. La Semaine nationale des Epl du 19 au 26 mai 2010 vise à instaurer cette rencontre et ce dialogue nécessaires. Journées portes-ouvertes, découvertes des coulisses des services publics locaux, visites de chantiers, conférences et moments de convivialité rythmeront cette manifestation dans toute la France. Au cours de cette semaine, les Epl auront à cœur de monter leur savoir-faire et de faire la preuve qu’elles sont des entreprises proches des préoccupations des habitants et des territoires.</span></p>
<p class="MsoNormal"><em><span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;"> </span></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;">- Le profil des Epl a beaucoup évolué depuis 2003. Ce profil est-il encore susceptible d’évoluer ? Comment imaginez-vous l’Epl de demain ?</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;"> </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; font-family: Tahoma;">L’histoire des Epl a démontré leur formidable capacité d’adaptation au gré des évolutions de la décentralisation et des besoins. Aujourd’hui comme hier, il s’agit pour nos entreprises de répondre aux nouveaux défis du développement des territoires auxquels sont confrontés les collectivités et leurs habitants. L’Epl de demain devra certainement se pencher davantage sur les services à la personne en construisant, voire en gérant, les équipements et les services utiles à nos enfants et nos seniors. Elle sera tournée, plus encore qu’elle ne l’est aujourd’hui, vers les secteurs à forte valeur ajoutée : les énergies renouvelables ou les hautes technologies par exemple. Elle continuera d’innover mais toujours en étant porteuse d’une vision renouvelée de ces valeurs fortes qui font la spécificité et la richesse de l’économie mixte. Dans le contexte économique et social difficile que nous connaissons aujourd’hui, ce positionnement montre toute sa pertinence.</span></p>
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